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Top 3 des méthodes de contraception hormonale

Avoir des rapports sexuels sans crainte de tomber enceinte, c’est désormais possible depuis quelques années grâce aux multiples méthodes de contraception qui existent. Parmi les dispositifs utilisés dans ce cadre, certains se regroupent sous la bannière des contraceptifs hormonaux. Ces derniers sont fabriqués à partir d’hormones synthétiques dont l’action bloque en général l’ovulation et empêche la nidation d’un éventuel œuf.

1. Les pilules contraceptives

Si l’on se fie à plusieurs statistiques, c’est sans doute la forme de contraception hormonale la plus utilisée en France et dans de nombreux autres pays. Pour vous assurer qu’il s’agit pour vous de la bonne méthode de contraception, lydia conseil vous offre un test anonyme accessible sur sa plateforme.

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On retrouve les pilules contraceptives sous des compositions différentes, dont les minipilules et les pilules combinées. Ces dernières encore appelées pilules œstroprogestatives sont une association d’œstrogènes et de progestatifs. 

Lesdites hormones sont naturellement présentes à des moments précis du cycle menstruel. Mais celles proposées avec les pilules sont synthétiques et administrées à l’organisme de manière régulière sous des dosages variés.

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Les pilules de contraception servent à empêcher les grossesses en bloquant en général à l’ovulation et en modifiant la glaire cervicale pour ralentir le déplacement des spermatozoïdes. Elles permettent aussi d’éviter l’implantation de l’embryon en altérant la muqueuse utérine.

2. Le dispositif intra-utérin (DIU)

Ce dispositif de contraception est conçu pour diffuser de manière continue une hormone progestative dans l’organisme. Comme l’indique son nom, le DIU est installé dans l’utérus par un gynécologue. 

Il peut être maintenu en place sur une durée comprise entre 3 et 5 ans avec un contrôle annuel. Il se présente sous la forme d’une tige contenant le progestatif. Ce dernier agit de la même manière sur le cycle que la pilule contraceptive.

Si plusieurs personnes choisissent comme méthode de contraception le dispositif intra-utérin, c’est principalement à cause de ses atouts. Cela procure un confort puisque vous n’avez plus à être préoccupé par la prise quotidienne de comprimé. Il est en plus indétectable (normalement) par l’utilisateur et est remboursé à hauteur de 65% par la sécurité sociale de certaines marques.

Côté inconvénients, cela peut aller d’une hausse du poids à une absence de règles ou des pertes de sang fluctuantes. Cela peut aussi engendrer l’acné, des douleurs pelviennes/mammaires et quelques autres effets secondaires.

3. Le patch ou timbre

Ce contraceptif hormonal n’est pas assez connu comme les pilules contraceptives et le dispositif intra-utérin. Son mode d’action repose sur la combinaison de l’estradiol et du progestatif. 

De même que le DIU et la pilule, ce dispositif permet de modifier les taux hormonaux naturels dans le but d’éviter une grossesse. Le plus souvent, le patch est utilisé comme second choix par les femmes qui oublient de prendre leur pilule contraceptive.

Physiquement, le patch est une forme de timbre qui se colle sur le bas du dos, le ventre ou le bras chaque semaine pendant 21 jours. Comme vous l’auriez compris, son premier avantage est de remédier à l’oubli. En plus, l’utilisatrice peut elle-même procéder à la pose. Le patch donne aussi l’impression d’avoir un cycle régulier de 28 jours.